Eclectrique Hallucinatoire Illusissime

Liens utiles

 

Psycom

L'appel à projet de la 2ème édition du Prix vidéo Arts Convergences est ouvert avec le thème choisi : " Il faut bien vivre avec une maladie psychique ! ". Participez en envoyant vos vidéos jusqu'au 15 février 2018.

http://www.psycom.org

 

Association Argos 2001 - Aide et soutien pour bipolaire

Argos 2001 est une association d'aide aux malades psychiatriques et aux proches qui défend une cause mal connue : les troubles bipolaires. Retrouvez les actualités de l'association.

http://www.argos2001.fr



 

La vague à l'âme : Accueil

En 2010, pour participer plus encore à la vie sociale et développer le travail bénévole de ses adhérents, LA VAGUE A L'ÂME ouvre une bouquinerie-galerie destinée aux habitants du quartier.

http://lavagalam.com

 

LE GEM

Tél: 01 46 28 04 06 / coordination@gem-etoilepolaire.org

https://www.gem-etoilepolaire.org

 

Troubles bipolaires

Définition * La dépression * La manie * À ne pas confondre avec la dépression * À ne pas confondre avec la manie * Un peu d'histoire * Epidémiologie : quelques données chiffrées * Bipolarité et création Définition Autrefois appelé psychose maniaco-dépressive, le trouble bipolaire fait partie des troubles de l'humeur auxquels appartient également la dépression récurrente (ou trouble unipolaire).

https://www.troubles-bipolaires.com

 

Accueil

L'espoir de revivre Bande annonce Un contact pour reprendre confiance en ses capacités, en l'avenir, en un mieux-être Un accompagnement pour reprendre du pouvoir sur sa santé et jouer un rôle actif afin de la préserver Un soutien qui donne de l'espoir, qui permet de puiser

http://www.revivre.org

 

GEM Bol d'Air - Montreuil sous Bois

Une journée de rencontre et de pratique artistique au GEM de Montreuil le jeudi 16 mars à partir de 11h30, entre animateurs, bénévoles, membres du GEM et un groupe d'une quinzaine de personnes venant du CEDRE (Centre d'Entraide pour Demandeurs d'asile et REfugiés)

http://www.unafam93.org

 

Ville-Evrard: Etablissement de Ville-Evrard santé mentale psychiatrie 93

L'établissement public de santé mentale de Ville-Evrard dessert aujourd'hui 33 communes de la Seine-Saint -Denis et une population d'1,2 millions d'habitants.

http://www.eps-ville-evrard.fr









Posté par ElectricGuest à 11:30 - - Permalien [#]


Diagnostic

diagnostic

Voilà c'est dit. D'après mon médecin, qui n'est certes pas psy, je suis bien bipolaire. Je lis sur le sujet depuis un moment maintenant et je me retrouve complètement dans le BP2.

Il m'a dit de prendre rendez-vous à la Pitié Salpêtrière, mais comme la psychiatrie en France est sectorisée, je ne sais même pas si c'est possible. J'appelle lundi.

Je crains ma réaction. J'ai peur de m'isoler.

J'ai annoncé le diagnostic à Moris hier soir en lui disant que j'étais désolée. Sa réaction m'a vraiment touchée. Il tient à protéger Julie bien sûr, mais il me dit qu'il sera toujours là pour moi.

Ce matin j'ai peur et je me sens seule.

Posté par ElectricGuest à 10:28 - Permalien [#]

26 mai 2017

Questionnaire Esculape.com

TESTS DE DEPISTAGE DES TROUBLES BIPOLAIRES

Les troubles bipolaires  sont largement sous estimés et le délai  entre les premiers signes perturbant la vie du malade et le diagnostic  est souvent de plusieurs années. Il est pourtant  important de suspecter cette maladie le plus précocement possible afin de bénéficier d'un traitement adapté.
Si les troubles  "productifs" c'est à dire maniaques dominent, le diagnostic est plus facile dans les autres cas ce questionnaire  permet de suspecter un trouble bipolaire souvent masqué par des signes dépressifs dominants.

 

Rappel : diagnostic de dépression
Pendant une durée d'au moins deux semaines consécutives avez vous ressenti:

  • un sentiment de tristesse ou de vide intérieur : OUI
  • une absence d'intérêt ou de plaisir pour des activités habituellement agréables: OUI
  • une variation de poids de plus de 5% ou de votre appétit (en + ou en -): OUI
  • un dérèglement de votre sommeil: OUI 
  • un ralentissement global de vos activités quotidiennes: OUI 
  • un état de fatigue: OUI 
  • un sentiment de manque d'estime pour vous même ou de culpabilisation: OUI 
  • des difficultés à vous concentrer ou à prendre des décisions: OUI 
  • des pensées concernant votre propre mort: NON

Avec  au moins 5 réponses positives, le diagnostic de dépression est trés  probable.

 

Questionnaire N°1

Pendant une durée d'au moins une semaine avez vous ressenti  une modification nette de votre comportement habituel à type de: 

  • sensation d'être le meilleur et idées de grandeur: OUI
  • diminution du besoin de sommeil sans sensation de fatigue: OUI
  • débit accéléré de la parole avec besoin accru de communication avec les autres: OUI 
  • fuite des idées ou sensation de défilement accéléré des idées: OUI
  • distractibilité avec l'attention très vite attirée par des événements extérieurs multiples: OUI
  • augmentation très nette de vos activités habituelles (professionnelles, sociales, sexuelles...): OUI
  • engagements soudains ou multiples dans des projets jugés excessifs par votre entourage (achats inconsidérés, investissement financiers à haut risques, prises de responsabilités simultanées dans de nombreuses activités bénévoles...): OUI
  • euphorie et sensation d'énergie débordante: OUI
  • impatience, irritabilité avec tendance agressive envers ceux qui tentent de vous modérer: OUI

Avec au moins 5 réponses positives, le diagnostic de trouble dit maniaque ou hypomaniaque (selon l'intensité) est trés probable.

 

Questionnaire N° 2:

  • avez-vous eu pendant ces deux dernières années plusieurs épisodes de chacune de ces deux phases: OUI 
  • avez-vous remarqué vous même, ou certains vous ont-ils fait remarquer, que vous étiez d'humeur très variable (cyclothymie): OUI
  • ces variations d'humeur vous sont-elles préjudiciables sur le plan professionnel  et/ou affectif et/ou social: OUI     

S'il existe  au moins 2 réponses positives à ce  questionnaire N° 2 associé à un diagnostic positif de troubles dépressif et maniaque le trouble "bipolaire"  est fort probable et nécessite une prise en charge spécifique.

Posté par ElectricGuest à 11:59 - - Permalien [#]

Fondation FondaMental

Centre Expert Bipolaire – Fondation FondaMental

Créée en 2007 sous l’égide du Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, la fondation FondaMental est une fondation de coopération scientifique dédiée aux maladies mentales parmi les plus graves : les troubles bipolaires, la schizophrénie, l’autisme de haut niveau (syndrome d’Asperger), la dépression résistante, les conduites suicidaires et le stress post-traumatique.

Un Centre expert pour la prise en charge des troubles bipolaires

Dans le cadre de la mise en place du réseau national des centres experts de la fondation FondaMental, le service de Psychiatrie d’adultes des hôpitaux universitaires Saint-Louis, Lariboisière, Fernand Widal, a ouvert un Centre Expert Bipolaire à Fernand Widal.

Il s’agit d’un centre ambulatoire spécialisé dans l’évaluation clinique, diagnostique et thérapeutique des patients souffrant d’un trouble bipolaire avéré ou suspecté.

L’accès au Centre Expert Bipolaire se fait généralement par recommandation écrite émise par le médecin en charge du patient qui bénéficiera d’un bilan complet psychique, somatique et social réalisé sur trois ou quatre demi-journées par une équipe pluridisciplinaire (médecin, psychologue, neuropsychologue, paramédicaux).

Un suivi de deux ans minimum est ensuite organisé et des protocoles de recherche clinique portant sur l’identification de biomarqueurs de la maladie et des facteurs prédictifs de rechute sont proposés aux patients.

Dr Mayliss Leroux
Responsable du Centre Expert Bipolaire Service de Psychiatrie d’adultes
secretariat.cetb@lrb.aphp.fr
Secrétariat / Prendre un rendez-vous:
Tél : 01 40 05 48 72

 

Hôpital Chennevier

Posté par ElectricGuest à 11:44 - - Permalien [#]

25 mai 2017

Déni

deni

"Tu as fait un grand pas en avant en n'étant plus ans le déni."

Est-ce être dans le déni que de refuser d'être soignée avec une méthode qui ne me convient pas ? Est-ce être dans le déni que de refuser ce qu'on attend de moi alors que je sais pertinemment que ce n'est pas fait pour moi ? Est-ce être dans le déni que de me savoir malade mais de ne plus supporter de m'asseoir en face d'un psy qui ne dit pas un mot et fouille dans mon enfance pour me faire comprendre des choses que je connais depuis bien longtemps ?

Le déni serait de refuser que je suis malade, mais ce n'est pas le cas. Seulement je n'ai pas les compétences pour m'assurer de ce dont je souffre et encore moins pour aller vers le traitement adapté.

Je me retrouve beaucoup dans la clinique des troubles bipolaires. Un peu moins dans celle des borderlines / états limites, même s'il y a quelques similitudes. Mon but finalement n'est pas tant de mettre des mots sur des maux que d'enfin trouver un traitement adapté.

J'ai 40 ans. Mes premières souffrances psychiques ont commencé vers 6 ans, quand j'écrivais que je souhaitais la mort de mon frère. 34 ans que ça dure. Il est temps maintenant. De me prendre en main et de trouver ce qui ne va pas et la thérapie adaptée. Ce n'est peut-être qu'une lubie, que la volonté d'avoir un sentiment d'appartenance à un groupe, moi qui n'ai jamais trouvé ma place nulle part. Je pense cependant que ça mérite d'être explorét ça expliquerait beaucoup de choses depuis mon enfance.

Et si je pouvais au moins être stable... j'en rêve ! Et je n'ai pas peur. Je pense même que je serais rassurée. Je vais donc appeler des psys spécialisés, des associations, faire des mails, assister à des réunions... mais je ne veux plus me sentir seule comme c'est le cas depuis si longtemps.

Posté par ElectricGuest à 21:49 - - Permalien [#]


24 mai 2017

Dans quelle étagère ?

TBP

LES TROUBLES BIPOLAIRES

Phase maniaque > Normothymie > Phase dépressive

La phase maniaque :

  • Episode d'excitation pathologique.
  • Hyperactivité et euphorie.
  • Inhabituellement volubile.
  • Projets +++.
  • Divers troubles comportementaux, perte de l'inhibition, dépenses inconsidérées.

 

La phase dépressive :

  • Miroir de la phase maniaque.
  • Signes de grande tristesse.
  • Ralenti, goût à rien, désir de mort parfois.
  • Formes sévères : mélancolie.
  • Risque suicidaire.

40% des dépressifs sont des bipolaires qui s'ignorent.

 

Normothymie :

  • Entre les accès.
  • Vie psychologique et sociale normale.

 

Bipolarité et post-partum :

  • Grande vulnérabilité à la dépression.

 

Enfants et adolescents, spécificité des symptômes dépressifs :

  • Tristesse moindre ou absente.
  • Augmentation du temps de sommeil.
  • Prise de poids.
  • Repli social.
  • Irritabilité, provocation, bagarres, insultes, fugues, conduite antisociale.
  • Anxiété.
  • Plaintes physiques : maux de ventre, céphalées...
  • Sentiment de vide et d'ennui.

 

Enfants et adolescents, spécificité des symptômes (hypo)maniaques :

  • Colères brutales, imprévisibles.
  • Familiarité excessive, langage grossier, sexualisé contrastant avec la personnalité habituelle de l'enfant.
  • Mythomanie.
  • Hypersexualisation.
  • Problèmes de discipline à l'école : enfant familier avec les enseignants dont il coupe souvent la parole.
  • Difficultés d'attention, hyperactivité souvent stérile avec passage d'une activité à une autre sans les terminer.
  • Anxiété.
  • Vols, provocation, bagarres, insultes, fugues.
  • Le jeune s'estime au-dessus des lois.

 

L'histoire des patients bipolaires retrouve souvent a posteriori l'existence de symptômes présents dès l'adolescence sans que le diagnostic ait été posé. On observe chez ces sujets adultes dont le début de la maladie est précoce plus d'éléments délirants lors des épisodes aigus et souvent plus d'associations à d'autres difficultés (alcoolisme, toxiques, troubles paniques).

 

Voilà voilà...

Posté par ElectricGuest à 16:41 - Permalien [#]

Panique au burlingue

craquerHier j'ai craqué. La boule dans le ventre était bien trop présente pour que je puisse m'en défaire sans aide. Je me suis enfuie du bureau entre midi et deux, j'ai mangé un bout, et je n'arrivais pas à me faire à l'idée de revenir. Tout n'a été que violence en moi : me faire violence pour me bouger, me faire violence pour rentrer, me faire violence pour aller chez le médecin, me faire violence pour sortir les chiens, me faire violence pour aller voir C. et parler. Je vis un combat. Contre moi-même et je m'épuise.

Je ne voyais pas clair dans les actions à mener et le seresta et la discussion aidant, le déblocage s'est fait progressivement. Je réalise que ce n'est pas tant la charge de travail qui me plombe que l'organisation elle-même, le manque de cadre et de structure. Je sais travailler dans l'urgence et dans la planification. Je sais travailler dans le stress, mais pas dans la tension. Mais je ne sais pas travailler dans le flou. Et là c'est le cas. C'est un espèce de flou artistique et laborieux dans lequel je me perds. On a défini des gammes de produits dont chacun doit s'occuper, mais finalement rien n'est appliqué. Donc c'est le bordel et je n'aime pas travailler comme ça.

C. me disait à juste titre hier soir que j'avais mal à mon travail. Mais pas seulement. J'ai mal à ma vie. J'ai mal à tout ce que je commence à comprendre et qui me pète à la gueule aujourd'hui. J'ai compris depuis quelques semaines que j'étais ce qu'on appelait un zèbre, un multipotentiel, un haut potentiel... une surdouée comme on disait à l'époque. Et pourtant je me sens si nulle... C'est juste que je ne suis pas en phase avec le monde, auquel finalement je ne suis pas adaptée.

Et puis j'en ai eu assez qu'on me parle de ma "maladie" sans mettre de mots dessus... Je sais bien que je suis dépressive. Je sais bien que ça dure depuis très longtemps... Mais si j'allais plus loin ? Si je me faisais enfin tester pour savoir, pour adapter, pour mieux vivre, pour bien vivre enfin ? Ben ouais... ma bite, mon couteau, mon courage à deux mains et go... bipolaire. Bipolaire putain. Mais bipolaire comme on décrit quelqu'un de cyclothymique ou bipolaire avec tous les délires que ça peut comporter ? Je ne dois plus me voiler la face. Et je ne dois pas avoir honte. C'est ce que je suis. Peut-être que grâce à ça, je vais voir plus clair dans la façon dont je vais être traitée et aller de l'avant. Peut-être que mes pulsions cèderont la place à un équilibre, même fragile.

Bipolaire... plein de questions... peu de réponses pour le moment... Retourner voir un psychiatre, demander confirmation sur mes doutes. J'en suis à me dire que je me rajoute de la charge en souffrance, mais non, je me rends simplement à l'évidence... Ou au moins je veux en avoir le coeur net. Non pas pour savoir exactement de quoi je souffre. Mais surtout pour ajuster mes traitements, ma prise en charge et enfin me sentir bien à long terme. Je voudrais juste de l'équilibre. Je voudrais marcher droit. Ou en tout cas marcher sur un chemin plus adapté pour marcher sans béquilles et sans me casser la gueule. Sur du long terme.

En marche ? Ah non ! Pas lui ! Roule...

Posté par ElectricGuest à 12:40 - - Permalien [#]

23 mai 2017

Implosion

mururoracompTrop de tension...
Trop de pression...
Trop de remise en question...
Boule au ventre et dans la gorge...
Larmes...
Besoin de m'échapper.

Posté par ElectricGuest à 12:19 - - Permalien [#]

Le calme avant la tempête

Epuisement

08:32 au bureau.

Pas un coup de fil, pas un mail. Une seule collègue est là. C'est trop calme. Le genre de moment où tu te demandes ce qui va bien pouvoir te tomber sur le coin de la gueule. Parano moi ? Ouais. De moins en moins malgré tout.

Et une question en filigrane dans mon esprit : comment se faire arrêter pour burn-out dans une boîte qui n'est pour rien à ton état ? Je sais bien que je devrais faire une pause. Au moins y réfléchir, plutôt que de refuser de but en blanc. Seulement mes valeurs et mon bien-être sont en jeu. Mes valeurs parce que je ne veux pas laisser mon collègue gérer seul des dossiers que je gère au quotidien et pour lesquels il ne sait pas faire. Mon bien-être parce que me couper du boulot me ferait certainement du bien mais :

- qu'en est-il de la culpabilité qui va faire place au stress ? - qu'en est-il des journées vides à ne rien avoir à faire alors qu'il faudrait que je m'occupe ?

Alors... si je veux être dans le prendre soin, je fais quoi ? Un mal pour un bien ? Remplacer un mal par un autre ? Il est malgré tout temps de mettre des choses en place. Agir pour mon bien. Rendez-vous pris pour entamer une thérapie brève, mi juin. Coordonnées d'un acupuncteur trouvées. Pot ce soir avec une copine qui accompagne les "cramés" dans leur périple. Prendre soin, mais pas à n'importe quel prix. Ne pas aller dans tous les sens.

Et tout ça m'épuise. Alors que mon capital fatigue est déjà fortement entamé. Perdue, paumée, usée...

Posté par ElectricGuest à 09:39 - Permalien [#]

22 mai 2017

Paradoxe

magritte_ceci_n_est_pas_une

Pas envie d'aller travailler le matin.
Pas envie de rentrer à la maison le soir.

Besoin de me charger les poumons en fumée de cigarette.
Besoin de m'encrasser le foie à coup de whisky coca.

Besoin de respirer des gaz d'échappement.
Besoin de bouffer comme Gargantua.

Besoin de dormir jusqu'à la fin de ma vie.
Besoin de rester éveillée et de parcourir les rues la nuit.

Docile dehors, révoltée dedans.
Une belle colère dit-il, que l'on peut faire couler librement.
J'en pleurerais.

Rentrer... non... si...
Allez.

Posté par ElectricGuest à 17:14 - Permalien [#]